139 : Citation en Z

Zarathustra was the first to consider the fight of good and evil the very wheel in the machinery of things: the transposition of morality into the metaphysical realm, as a force, cause, and end in itself, is his work. […] Zarathustra created this most calamitous error, morality; consequently, he must also be the first to recognize it.
Friedrich Nietzsche

Créativ’idée : Allez, là, j’ai fait appel à un ami car c’était un peu trop long 🙂 Zarathoustra a été le premier à considérer la lutte du bien et du mal comme la roue même de la machinerie des choses: la transposition de la morale dans le domaine métaphysique, comme force, cause et fin en soi, est son œuvre. […] Zarathoustra a créé cette erreur la plus calamiteuse, la morale; par conséquent, il doit également être le premier à le reconnaître. Merci G*ogle 🙂
Alors je dis merci pour cette dernière citation : elle est gratinée : le bien, le mal et la morale… Quand on regarde à l’échelle de l’humanité, ces notions peuvent varier d’une contrée à une autre. Nous avons tous une échelle de valeurs qui nous animent et qui nous mènent sur notre chemin de vie. La morale est quelque chose d’humain alors laissons-là de côté. Notre boussole intérieure nous guide entre ces notions de bien et de mal et si nous avons des enfants, nous les guidons à notre tour. Admettons que nous ne sommes pas parfaits et que nous faisons de notre mieux, cela enlèvera un poids sur nos épaules et nous permettra d’avancer sur notre chemin.

54 : Les Diaboliques

L’auteur : Jules Barbey d’Aurevilly
Période : 19ème siècle
Le roman : Les diaboliques
1ère phrase : « Il y a terriblement d’années, je m’en allais chasser le gibier d’eau dans les marais de l’Ouest, – et comme il n’y avait pas alors de chemins de fer dans le pays où il me fallait voyager, je prenais la diligence de *** qui passait à la patte d’oie du château de Rueil et qui, pour le moment, n’avait dans son coupé qu’une seule personne.»
Créativ’idée : La diligence et la chasse ne m’ont pas beaucoup inspirées, j’avoue. Le titre par contre, beaucoup plus, que j’ai évoqué par le feu. Le bien, le mal : 50-50. J’aimerais que cela penche plutôt vers le bien mais comment apprécier le bonheur s’il n’y a pas de moments moins heureux, c’est ainsi que je supporte les aléas quand ils se présentent. Diaboliques également pour ce que cela inspire de peur et rien de tel que la peur pour empêcher d’évoluer, pour rester là terré. Se débarrasser de ses peurs, c’est se libérer de ses chaînes, c’est aller de l’avant. On a souvent peur de choses que l’on ne maitrise pas, alors si on ne les maitrise pas, pourquoi s’en faire ? quoiqu’il se passe nous n’avons pas de prise, alors autant lâcher prise