Créativ’idée : Ah le ski… Alors si vous avez lu mon article sur la luge, vous savez que mon amour pour la neige est très très modéré 🙂 Cependant je suis admirative des skieurs (débutants comme professionnels) car ils maîtrisent un art mouvant. Quelle prouesse de descendre ainsi les pentes neigeuses avec célérité ! Chaque spécialité n’en finit pas de m’émerveiller. La seule catégorie dans laquelle je pourrais m’inscrire serait les raquettes. 🙂 Il faut savoir sortir de sa zone de confort mais sans se faire de mal… alors les raquettes sont parfaites de ce côté-là. J’emmène actuellement mon équipe hors de leur zone de confort (et de la mienne par la même occasion) et l’accompagnement au changement est vraiment primordial pour ne laisser personne au bord de la route. Bien entendu, dans cette affaire, les personnes de mon équipe ont la possibilité de rester dans leur poste actuel ce qui n’est pas toujours possible. Je souhaite vraiment qu’elles puissent profiter de cette opportunité de faire autre chose et de construire un nouveau service ensemble… l’avenir nous le dira 🙂
L’auteur : J.M. Barrie Période : 19ème siècle Le roman : Piter Pan dans les Jardins de Kensington 1ère phrase : « Vous verrez par vous-mêmes qu’il vous sera difficile de suivre les aventures de Piter Pan si vous n’êtes pas familiers avec les Jardins de Kensington» Créativ’idée : Une prairie (celle évoquant les Jardins de Kensington à Londres), des nuages un peu soufflés par le vent, pour évoquer la possibilité qu’a Peter Pan à voler. Le titre original est avec Peter écrit Piter. Il y a sûrement une raison, mais cela me donne l’occasion de nous montrer que notre cerveau buggue quand il voit écrit Piter avec un i. Pourtant un i n’est qu’une toute petite lettre, un segment avec un point au-dessus de sa tête et pourtant une seule lettre vous manque et le mot est comme déformé. Notre cerveau s’habitue aux choses. Et si pour transformer nos vies, nous l’habituions progressivement à d’autres choses, alors il bugguera au début, mais il finira par s’habituer : tout est question de douceur et de persévérance.
Une utopie est une représentation idéale d’une société sans défaut. Tu aurais tendance à me dire que cela n’existe donc pas. Je suis d’accord mais Gandhi disait « Sois le changement que tu veux voir en ce monde ». Si chacun fait un peu pour améliorer les choses, goutte après goutte, le monde en sera transformé.