
Période : 19ème siècle
Le roman : Les hauts des Hurlevent
1ère phrase : «1801. – Je viens de rentrer après une visite à mon propriétaire, l’unique voisin dont j’aie à m’inquiéter.»
Créativ’idée : Trop choupinou ce chien, oui, j’avoue, j’ai craqué 🙂 Il illustre parfaitement le vent et il pourrait même hurler s’il n’était pas si sage. Cela me permet de faire la transition sur la première phrase dans laquelle on sent de la peur ou de l’appréhension de la part de l’auteur. Si vous avez une situation qui vous inquiète, posez-vous la question :
– est-ce que je peux changer quelque chose dans cette situation ? Si oui, faites-le, sinon il n’y a pas à s’en faire, car vous n’avez pas la main. Ainsi fonctionne le lâcher prise et crée plus de sérénité. Une petite vidéo pour illustrer tout cela :
https://www.youtube.com/watch?v=9YRjX3A_8cM







