70 : La main froide

L’auteur : Fortuné du Boisgobey
Période : 19ème siècle
Le roman : La main froide
1ère phrase : «Le vieux quartier Latin a disparu avec la dernière grisette.»
Créativ’idée : J’emprunte au CNRTL une définition de la grisette : Jeune fille ou jeune femme de médiocre condition, ouvrière ou employée de maison de couture, de modes, etc… Sous le titre de Grisette, nous nous permettons de comprendre indifféremment couturières, modistes, fleuristes ou lingères, enfin tous ces gentils minois en cheveux, chapeaux, bonnets, tabliers à poches, et situés en magasins (Balzac, Œuvres div., t. 2, 1831, p. 277). Que sont devenues toutes ces jeunes filles ? Ont-elles été juste appelées autrement ? Sont-elles allées vivre leur vie légère dans un autre quartier ? Nous sommes alors vers 1870 et tout change à Paris. Toutes les modes passent de mode. Vaut-il mieux être à la mode et passer de mode ou bien être en marge de la mode et rester fidèle à soi ? Ne peut-on pas être fidèle à soi en étant à la mode ? Questions à laquelle chacun pourra répondre en son for intérieur 🙂

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